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Par - / lundi 10 décembre 2018 06:30 / France
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Commentaires
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  Victor M. De Oliveira  |  21

Quand je vais passer le WE à Paris je prends le train.

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  Haldu  |  39

Il était à la campagne ce week-end, mais ça ne veut pas forcément dire qu'il n'y était que depuis cette semaine. Si ça se trouve, il était parti depuis avant le 1er décembre (voire depuis avant le 24 novembre), et il n'a donc pas eu l'occasion de bouger sa voiture depuis.

Par  Victor M. De Oliveira  |  21

Et pourtant ils demandent une vie meilleure pour eux.

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  Ikeni60  |  26

La frustration et les injustices sociale n'ont jamais ete une excuse pour pourrir la vie et mettre dans la galere les autres. Je ne pense pas que c'est l'auteur qui a promulguée les lois ou reduit les avantages sociaux. Par contre c'est lui qui va galerer a se faire indemniser maintenant. On se trompe trop souvent de cible sous couvert de defendre des injustices....

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MrDusse, si tu veux mon avis, les casseurs n'en ont strictement rien à secouer des injustices sociales, car en s'attaquant à des pauvres commerçants ou en brûlant les voitures des particuliers qui n'avaient rien demandé à personne, ils ne font que creuser encore davantage ces injustices et ruinent les honnêtes citoyens qui voudraient juste gagner leur vie comme tout le monde. Ces saccages sont totalement contre-productifs et en aucun cas excusables.

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  tylerkane  |  4

Non, quand des gens se réunissent avec pour seul point commun un raz-le-bol et un gilet jaune, les casseurs qui répondent à ces critères font partis de ce mouvement, que cela plaise ou pas aux autres.

Ce qui ne veut pas dire que tous les gilets jaunes soient des casseurs.

Comme certains musulmans, juifs ou chrétiens, par exemple, sont des extrémistes et des terroristes, même si la majorité est pacifique.

C'est une minorité intégrante de ces organisations.

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  Guill@um€  |  40

Alors non…
- "on" n'est pas bien contents ; la pauvreté (la vraie, celle des gens qui vivent dans la rue et qui meurent de faim, pas ceux qui ont un toit, l'électricité, l'eau courante et qui veulent nous apitoyer à grands coups de "j'ai du mal à finir le mois" ou "je peux pas payer de cadeaux pour Noël") existe depuis des dizaines d'années et ils s'en foutent, il n'y que maintenant que ça touche leur petit confort qu'ils se mobilisent
- ils ne prennent aucun risque. Quand bien même cette protestation est prodigieusement égocentrique, elle pourrait au moins être menée intelligemment. Mais non, ça se résume à bloquer, casser et frapper. C'est tellement primaire qu'on se croirait revenus aux temps des cavernes.

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  Guill@um€  |  40

Je ne vois pas bien le rapport, mais je vous le concède volontiers.
J'admets qu'après avoir passé 2 week-ends à nous voir bloqués, mes collègues bénévoles et moi-même, dans nos véhicules d'urgence par les gilets jaunes alors que nous tentions d'aider les sapeurs-pompiers et le samu à secourir les victimes qui appellent et à les amener à l'hôpital, ma patience envers lesdits gilets jaunes a légèrement décru.

Certaines de ces victimes étant bien évidemment elles-mêmes des gilets jaunes. Parce que c'est vrai que c'est rigolo de gêner le travail des services de secours mais on est quand même bien contents quand ils sont là parce qu'il nous arrive un truc.

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